19 octobre 2020

Pourquoi lire ?

Pourquoi lire ? Voilà la problématique proposée par le Club Djibril Zakaria Sall pour une rencontre d’échange tenue récemment à l’espace culturel Diadié Camara. Une occasion d’entendre des amateurs ou fervents lecteurs au tour de cette question, dans un contexte numérique où les gens lisent de moins en moins.

La défense du livre

Cette retrouvaille, initiée par des jeunes dynamiques sous le leadership de Salimata Ba, coordinatrice de ce club voué à la promotion de l’homme de lettre mauritanien Djibril Zakaria Sall, un ancien commissaire de police, devenu éminent poète de son état.

Un club actif, qui participe également à la vulgarisation de la littérature mauritanienne en général. Bref, un club qui nous incite à la lecture, ce savoir, cette « nourriture » pour moi du cœur, qui façonne notre vision de soi et du monde.

La lecture, la nourriture de l’esprit

J’avoue, à cause des contraintes professionnelles et familiales, que je ne suis plus cette fervente lectrice qui prenait d’assaut chaque soir, la bibliothèque de l’Institut français de Mauritanie (IFM). En tant que littéraire de parcours, c’était mon lieu de refuge, mon temps favori, mon moyen de m’isoler, de me cultiver, de savoir des histoires de vie que l’on captait au passage de livres. La lecture m’a permis d’avoir une plume, pour lire et dire le monde à ma façon.

Il faut sauver la lecture

Pourquoi lire ? Pour moi, la lecture nous permet de nous informer et d’informer sur ce qu’on acquiert en parcourant ces livres de contes, de romans, de nouvelles, de bandes dessinées, dessins, etc… En un mot, la lecture est un moyen de découverte, d’éducation, d’expression, d’engagement. La lecture est une arme de construction intellectuelle, une dose d’humanité.

Les gens ne lisent plus comme avant, voilà l’amer fait de nos jours : est-ce à cause des contenus numériques, ou juste de la paresses ? La réponse à cette question nous interpelle tous, car quelqu’un qui ne lit pas se meurt intellectuellement. Si nous voulons des futurs Alain Mabanckou, Bios Diallo, Mariem Derwich, Sprit poete, etc… Il faut que la culture de la lecture puisse être transmise aux plus jeunes, dès le bas âge.

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