Audio: le challenge de APEFAS pour la scolarisation des enfants vulnérables en Mauritanie

L’Association pour la Protection de l’Enfance de la Femme et de l’Action Sociale( APEFAS) est née d’une histoire personnelle .A travers celle de Cheikh Ahmed Tidiani Tall, ( qui fut enfant talibé durant 14 ans ) mais devenu aujourd’hui un jeune leader engagé pour la cause des enfants.

Siège d’APEFAS (crédit photo)

APEFAS lancée en 2017 (dans la commune d’E mina), avec une équipe de volontaires, bénévoles,  (pour la plupart des étudiants) tente de donner du sourire , du savoir et un esprit de leadership à ces enfants issus de milieu démunis. Une action qui vise à contrer la délinquance juvénile. Depuis son lancement, cette association a enregistré plus de 300 enfants qui viennent les après midi suivre gratuitement des cours de mise a niveau , une façon d’agir contre la déscolarisation des enfants « Avenir de demain ».

Pour en savoir plus, nous sommes allés à la rencontre de APEFAS qui organisera prochainement un match de solidarité au terrain Arena.

Durant cette activité, prévue le 27 septembre, le public est convié à offrir des fournitures scolaires au profit de ces enfants en perspective de la rentrée des classes prévue Octobre prochain( pour le programme mauritanien).

 

 

Accidents de la route: un phénomène inquiétant en Mauritanie

Pourquoi tant d’accidents au volant? A cette allure, je risque de ne pas apprendre à conduire ici tellement le taux d’accident augmente malheureusement, pourtant des accidents qu’on pourrait éviter si l’on conduisait convenablement. Conduire dans les règles de l’art permet de sauver des vies. En épargnant aux autres un choc, le conducteur sauve sa vie, une chose qu’on doit garder à l’esprit constamment.

Mauritanie, scène d’accident routier – crédit photo: site Alakhbar

A chaque fois que j’appelle un taxi-man ou un conducteur à la prudence au volant suite à un excès de vitesse, la réponse est toujours la même : « Madame, tu as peur de mourir ou quoi? ». Pourtant, là n’est pas le débat, peur ou non, la mort viendra quand l’heure sonne j’en suis convaincue, mais cet état de fait ne nous empêche de prendre soin de ces instants précieux qu’on doit vivre sur terre, en exigeant une conduite idéale.

Si j’étais la ministre de tutelle de ce département, ces types de conduites seraient sanctionnés, par des retraits de permis ponctuels, afin de rappeler à l’ordre efficacement et surtout sauver des vies. Sur nos routes, on doit avoir comme priorité la sécurité de ceux qu’on transporte, afin de les amener sans danger là où ils souhaitent se déplacer. On doit veiller à ce que le déplacement se fasse dans les meilleures conditions, éviter les courses contre la montre inutile. Pour cela, il faut une conduite sûre, responsable, prudente, bref une mobilité sécurisée.

Je suis désolée, mais on ne doit pas conduire en regardant son portable au volant, fumer au volant comme si on était dans un maquis, on ne doit pas filer à des allures imprudentes sous prétexte que le temps c’est l’argent, ni conduire en somnolant. Il ne faut pas l’oublier, un instant d’inattention peut être fatal parfois surtout pour le conducteur.

Ta vie est sacrée, tout comme celles de ceux que tu transportes. Je vous prie de conduire de façon rassurée surtout que nos routes sont souvent en mauvais état surtout dans certaines zones aussi de l’intérieur.

Tout ça pour dire qu’au volant de courte ou longue distance, il faut adopter une conduite responsable, respectueuse de la vie humaine. Une conduite irresponsable peut causer des accidents mortels, et des dégâts matériels colossaux.

Arrêtons de banaliser la conduite, car cette banalité peut détruire des vies à jamais.